Envoyer une newsletter sans consentement : que risquez-vous ?
La règle est simple en principe : vous avez besoin d'une base légale pour envoyer du courrier commercial. Les nuances comptent.
Le consentement
Quelqu'un s'est inscrit activement. Vous devez pouvoir démontrer quand et comment — une case précochée ne constitue pas un consentement.
Les clients existants
Il existe une marge pour contacter ses propres clients au sujet de produits similaires, à condition d'avoir proposé le refus dès la collecte de l'adresse. Ce n'est pas une autorisation générale.
Ce qui doit toujours figurer
Qui envoie, avec des coordonnées réelles, et un lien de désabonnement qui fonctionne en un clic. Un désabonnement qui exige une connexion ne compte pas.
Le risque réel
Une plainte est ennuyeuse, mais le dommage quotidien est ailleurs : des destinataires qui vous signalent comme indésirable abîment votre délivrabilité pour tous vos autres envois.
En pratique
Conservez la trace de l'origine de chaque adresse. Si vous ne pouvez pas dire d'où vient un contact, ne lui envoyez rien.